Mais Teresa Woodruff et Ramille Shah s’interrogent : quelle forme donner à cet ovaire synthétique ? Après réflexion, elles optent pour un fin réseau de mailles superposées. Seulement, la conception de cette structure est une vraie prise de tête ! En effet, pour que les ovocytes se développent normalement et puissent donner un embryon après fécondation, l’espace entre les mailles doit être soigneusement calculé ni trop serré, ni trop lâche. |