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"La beauté, ou la laideur, est dans l’œil qui regarde." Louis-Philippe Robidoux Bonjour, 2007, Espagne. Un sourire aux lèvres, la chercheuse en biologie (et apicultrice à ses heures perdues), Federica Bertocchini, s'apprête à récolter son miel. Illustration Sciencetips Ces invités indésirables sont en fait des ravageurs biens connus : la fausse teigne de la cire (Galleria mellonella). Ils s'invitent chez les abeilles, dégustent la cire des alvéoles, et s'installent bien confortablement dans le cocon qui les transformera en papillon. Autant dire que ces chenilles ne sont pas les bienvenues ! Chenille Galleria mellonella, photo : Wayne Boo Federica les retire donc une à une, et les dépose dans un sac plastique le temps de finir sa récolte. Alors qu'elle s'apprête à s’en débarrasser, surprise : les chenilles ont disparu. Mais où sont-elles passées ? Sac en plastique percé par une chenille Galleria mellonella, photo : extraite d'un reportage sur France 2 Cette petite protéine, sécrétée dans la salive de la chenille, lui permet de digérer la cire dont elle se nourrit. Or, la cire a une structure chimique proche du polyéthylène (ou PE), la matière dont sont faits les fameux sacs plastiques. Représentation de la molécule de polyéthylène, photo : © CNRS Évidemment pour dégrader les 100 000 tonnes de plastique jetées dans la nature chaque année, il faudrait vraiment beaucoup de chenilles (et de temps). Nos déchets plastiques dans la mer de Java, vidéo : Rich Horner Regarder un reportage sur les chenilles Galleria mellonella, France 2 (vidéo) " La beauté, ou la laideur, est dans l’œil qui regarde. " - Louis-Philippe Robidoux - En un clic, dites-nous si par rapport à d'habitude : Des conseils, des idées, des critiques ? Copyright © Artly Production SAS, Tous droits réservés. |