|
"L’art doit être joyeux et jamais lugubre." Alexander Calder Bonjour, 1925, à New York. L’artiste Alexander Calder travaille au cirque. Il n’est pas sur la piste, mais dans le public : un journal lui a commandé des illustrations pour un article. Alexander Calder, Scène de cirque, 1926, gouache sur toile, 175 x 210 cm, University of California, Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris Un an plus tard, le voilà à Paris en train de bricoler des jouets pour tenter de gagner sa vie. Mais bientôt, il rêve d’autre chose : inspiré par son expérience new-yorkaise, il veut fabriquer son propre cirque ! Alexander Calder, Le Lion du cirque Calder dans sa cage, vers 1926-1931, techniques diverses, Whitney Museum of American Art, New York © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris Pendant plusieurs années, il construit des petits personnages articulés qu’il peut animer à sa guise. En effet, Calder est fasciné par tout ce qui est léger et mobile. Alexander Calder, Un numéro équestre du cirque Calder, vers 1926-1931, techniques diverses, Whitney Museum of American Art, New York © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris Dans sa chambre, Calder organise des représentations pour amuser ses amis. Les spectateurs adorent, et sont de plus en plus nombreux. Le cirque miniature part même en tournée : Calder n’a qu’à embarquer sa troupe dans ses valises. Calder et son cirque, extrait du film Le Grand Cirque de Calder 1927, document de Jean Painlevé 1955 © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris (vidéo) De fil en aiguille, des spécialistes du cirque, des critiques d’art et des artistes en vue se retrouvent dans le public. La carrière de Calder décolle, et il se lance dans de nouveaux projets. Alexander Calder, Cirque Calder, vers 1926-1931, techniques diverses, 137 x 239 x 239 cm, Whitney Museum of American Art, New York © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris (vidéo) Mais il n’oublie pas les principes qu'il a déjà appliqués dans son cirque : l’art doit être léger, dans tous les sens du terme. Et si ça bouge, c’est encore mieux. D’où ses fameuses sculptures aériennes et mobiles qui feront sa renommée ! Alexander Calder, Mobile sur deux plans, 1962, aluminium, acier, tôle, peinture, 200 x 120 cm, Musée national d'Art moderne - Centre Pompidou, Paris © Calder Foundation New York / ADAGP, Paris, photo : © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Philippe Migeat Alexander Calder, Fanni, la danseuse du ventre, vers 1926-1931, techniques diverses, Whitney Museum of American Art, New York © 2020 Calder Foundation, New York / ADAGP, Paris " L’art doit être joyeux et jamais lugubre. " - Alexander Calder - En un clic, dites-nous si par rapport à d'habitude : Des conseils, des idées, des critiques ? Copyright © Artly Production SAS, Tous droits réservés.
Passez nous voir !
|