"Plus je connais les hommes, plus j’admire les chiens."

Erik Satie

Bonjour,
Aujourd'hui : "Tel maître, tel chien !"
Où l’on rencontre un artiste qui a du flair.

 

1844. Le moment tant attendu est arrivé pour le jeune peintre Gustave Courbet. Une de ses toiles est enfin acceptée au Salon : cette exposition est l'un des événements les plus importants de la vie artistique parisienne. Voilà qui fait grand plaisir au peintre de vingt-cinq ans. Mais les compliments ne lui sont pas tous destinés…

Édouard Joseph Dantan, Un coin du Salon en 1880, 1880, huile sur toile, 97 x 130 cm, collection privée
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L'œuvre acceptée au Salon est un autoportrait. Dans cette toile, Courbet se représente à la campagne, celle de son enfance. Pourquoi s'être choisi comme sujet de son œuvre ?

Un contemporain, Léonce Bénédite, l'explique ainsi : "Un artiste trouve difficilement un modèle aussi commode et mieux connu que lui-même". Pourtant, notre peintre semble bien vouloir partager la vedette avec un de ses jeunes amis…

Atelier Nadar, Léonce Bénédite, vers 1894-1904, photographie, 22 x 16 cm, Bibliothèque nationale de France, Paris
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Ce deuxième modèle docile n'est autre que… son chien ! L'artiste en est si fier qu'il se peint plusieurs fois en sa compagnie. "J'ai maintenant un superbe petit chien anglais noir, un épagneul pur-sang qui m'a été donné par un de mes amis, il fait l'admiration de chacun", écrit-il à ses parents. L'animal est si beau qu'il reçoit plus de compliments que le peintre ! Mais l'artiste n'en prend nullement ombrage.

Gustave Courbet, Autoportrait au chien noir, vers 1842-1844, huile sur toile, 46 x 55 cm, Petit Palais, Paris
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Au contraire, il joue de sa ressemblance avec son ami à quatre pattes. Sa chevelure ne rappelle-t-elle pas le pelage noir de l’animal ? Le maître et son compagnon n’ont-ils pas le même air fier ? Tous les deux semblent prêts à conquérir Paris. Cela ne fait aucun doute : lors de sa première apparition au Salon, Courbet a su montrer qu'il avait du chien !

Détails de l'œuvre
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Gustave Courbet, Petit autoportrait au chien noir, 1842, huile sur toile, 27 x 23 cm, Musée de Pontarlier
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" Plus je connais les hommes, plus j’admire les chiens. "

- Erik Satie -

Racontée par Marine Costello

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